Sommes-nous trop dépendants des médias sociaux?

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Pour un lundi, c’est une grande réflexion, non? J’ai moi-même entamé cette réflexion la semaine dernière et j’ai pris une décision à cet effet. Je vais être présent sur les médias sociaux moins fréquemment et également moins longtemps. C’est justement un de mes tweets de ce matin qui m’a inspiré cet article!

Je n’ai pas été présent sur Facebook ou Twitter, et ce, pendant 5 jours! (du 23 juin au 28) Ça semble étonner plusieurs personnes, mais aussi, d’autres personnes affirment que c’est bien de décrocher! Je suis entièrement d’accord avec eux et vous?

Je m’interroge fréquemment sur l’utilité de savoir à la minute près ce que son ami Facebook a fait ou ce qu’écrivent les 200 personnes que l’on suit sur Twitter! Il faut décrocher et savoir s’imposer des limites. Ça me fait justement penser à Jordan Chénard, qui m’avait déjà mentionné qu’il était présent sur les médias sociaux, seulement la semaine et durant le jour.  Il pourra me corriger s’il le désire, surtout depuis qu’il est un père! Je trouve que c’est un assez bon exemple de limite imposée à soi-même et qui est raisonnable.

Nous avons une vie sociale et il est important de la garder, et ce, même si nous en avons une (importante ou non) sur les médias sociaux. J’ai de très bons contacts avec diverses personnes sur Facebook, Twitter, Linkedin et même sur ce blogue. Toutefois, il faut faire attention pour que la vie virtuelle ne surpasse pas la vie réelle. N’oubliez pas que la cyberdépendance existe et elle est même énumérée comme 1 des 6 grands dangers liés à Internet selon le Réseau éducation médias. Évidemment, certains me diront que tout est dans la modération et qu’il faut être raisonnable. C’est que je m’efforce de faire! J’adore les médias sociaux et j’aime utiliser ces médias, il faut toutefois faire preuve de jugement!

Évidemment, il n’y a rien de mal à passer une heure sur Facebook, mais quand cela devient maladif et que l’on devient non-productif au travail ou dans notre vie sociale, il y a un problème! J’ai lu l’article La cyberdépendance méconnue sur Cyberpresse et j’y ai trouvé une statistique étonnante et qui, selon moi, va s’amplifier.

Des 40 000 personnes qui ont consulté dans les centres de réadaptation en dépendances du Québec en 2007, seulement une centaine l’ont fait en raison de leur rapport à l’internet. «Ce sont des gens qui se sont présentés dans des centres où l’on traite la dépendance à l’alcool, aux drogues et au jeu, précise Louise Nadeau, directrice scientifique de l’Institut universitaire sur les dépendances du Centre Dollard-Cormier. Le problème, avec la cyberdépendance, c’est qu’on ne sait pas si c’est un trouble mental ou non.»

J’aimerais bien vous lire à ce sujet. Croyez-vous que nous sommes trop dépendants des médias sociaux?

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Roch Courcy Écrit par :

Jeune trentenaire passionné par la course, les médias sociaux, l’actualité, la communication et les chats!

5 Comments

  1. 28 juin 2010
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    Bonjour Roch,
    Effectivement c’est un peu existentiel comme réflexion pour un lundi, mais très intéressant quand même!
    Le problème, selon moi, avec les médias sociaux, c’est qu’il est difficile de séparer la notion de travail et de plaisir. Nous retrouvons tant d’information autant concernant la manière de perfectionner notre travail que différentes formes de divertissement. Il devient difficile de tracer la ligne…

    Je suis quand même d’avis qu’un « usage » des médias sociaux le jour et la semaine me semble un compromis acceptable pour être en mesure de profiter aussi des autres plaisirs de la vie! Avec quelques dérogations parfois la fin de semaine ;)

    Du moins, c’est ce qui fonctionne pour moi!

    Bon retour!
    Marie-France

    • Roch
      29 juin 2010
      Reply

      Merci pour ton commentaire Marie-France! Effectivement, je me sers fréquemment des médias sociaux plutôt professionnellement, mais parfois aussi plus de façon personnelle! Il est vrai que ça peut être difficile à partager! Et évidemment, chacun créé son propre compromis et chaque personne est différente!!

  2. 29 juin 2010
    Reply

    Les dangers sont là, bien présents, mais le vrai et le plus insidieux danger, c’est pas sur le web ou dans les médias sociaux qu’il se trouve, mais bien en nous. Je réalise que les personnes qui m’apparaissent dépendantes sur twitter ou facebook ont souvent des profils de dépendance affective ou de déficit d’estime de soi dans la vraie vie. L’autobranding, cette identité améliorée, voire même rêvée de nous-même, accroche à la toile des gens pour qui la vraie vie n’apporte que bien peu de contacts vrais… Pour les dépendances plus légères, une bonne prescription de sport ou un encadrement plus strict seront indiqués !

    • Roch
      29 juin 2010
      Reply

      Merci de ton commentaire Mathieu! Tu as bien raison lorsque tu dis que le danger provient de nous! C’est une excellente réflexion!

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