La Maison du Festival Rio Tinto Alcan | jusqu’où ira la commandite?

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Je sais, je sais, je reviens sur une vieille polémique lancée dans les médias en mai dernier, mais je crois qu’il est important d’en parler.

maison jazz

Le tout a été lancée par une journaliste du journal Le Devoir:

Fin juin, un touriste débarqué à Montréal et errant coin Sainte-Catherine et de Bleury ne saura pas que la nouvelle Maison du Festival Rio Tinto Alcan ne cache pas un musée de l’aluminium, mais bel et bien un antre du jazz!

L’industrie culturelle québécoise est cruellement soumise aux commandites et aux dons d’entreprises. Cette dépendance est telle que le président fondateur du Festival international de jazz de Montréal, Alain Simard, le dit d’emblée: sans financement privé, pas de maison du jazz. On devine la suite: sans promesse d’affichage au donateur, pas de commandite.

Selon Marie-Claude Ducas:

Mais, pour ressortir le vieux cliché, en communication, “perception is reality“. Qu’est-ce qui fait que les appellations “Centre Molson“,  ”Centre Bell“, n’aient pas soulevé de telles polémiques ? Parce qu’on accepte davantage ce genre de réalité dans l’univers du sport ?

Elle a effectivement raison… La culture, on n’y touche pas… Aucune polémique pour le Centre Bell… Personnellement, je comprends le but de la commandite et je l’appuie, mais de là à donner le nom complet de la compagnie à un édifice permanent… J’ai mes réserves!

Bref, jusqu’où va aller la commandite?

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Roch Courcy Écrit par :

Jeune trentenaire passionné par la course, les médias sociaux, l’actualité, la communication et les chats!

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